Le contrôle technique change avec plus de défaillances repérables

Depuis le 20 mai, la nouvelle version du contrôle technique est en place. Une formule qui déstabilise les automobilistes mais également les responsables des centres de contrôles qui doivent s’habituer à cette nouvelle manière de procéder. Emmanuel François, gérant les points Autovision d’Hénin-Beaumont et de Billy-Montigny, a dû se mettre à la page. 

Pour le titulaire d’une voiture, le contrôle technique est un passage obligé qui peut se révéler assez crispant. Depuis la réforme de l’examen, on est passé de 123 points contrôlés à 131 et l’arrivée du défaut « critique » qui peut immobiliser votre véhicule. Avant, il y avait seulement des défaillances mineures ou majeures et l’automobiliste devait faire les réparations plus ou moins rapidement tout en continuant de rouler. Aujourd’hui, si votre voiture est classée critique, vous avez 24 heures pour réparer mais vous n’aurez plus l’autorisation de circuler si ce délai est dépassée et il faudra réparer à domicile votre « titine » ou sortir votre caisse à outils. Des pneus en mauvais état ou une pare-brise fissurée sont considérés comme des défauts critiques. 

Ce nouveau statut a entraîné une hausse des défaillances observables avec 599 contre 453 sur l’ancienne version du contrôle. De plus, les examens autour de la voiture vont durer plus longtemps dans un premier temps pour permettre aux agents de maîtriser les bases et les subtilités du nouveau contrôle. D’ailleurs, Emmanuel François a suivi une formation pour l’apprendre et surtout le mettre en pratique et il ne pense pas que d’autres changements interviendront. Le non-passage au contrôle technique peut coûter 135 euros d’amende et l’immobilisation du véhicule.

Si vous désirez passer votre contrôle technique, n’hésitez pas à prendre rendez-vous sur internet auprès du centre Autovision d’Hénin-Beaumont ou celui de Billy-Montigny

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